Sortie initiation ski de rando au Soum de l’aigle

Grande première pour moi ce vendredi 2 janvier : ma première sortie en temps qu’”accompagnateur” ! Pourtant la journée a mal commencée …

Nous étions depuis quelques jours dans un chalet à Bordères-Louron, pour fêter la nouvelle année, avec un bon groupe d’amis d’une vingtaine de personnes. Olivier avait proposé une sortie initiation ski de randonnée le 2 janvier. Une bonne dizaine de personnes totalement novices bien motivées, et prévisions météo positives, la journée s’annonce parfaite ! Réveil donc à 7h30 pour espérer pouvoir commencer la journée vers 9h (l’inertie de groupe). Mais les choses se gâtent à partir de là : Gwen vient me voir en m’annonçant les deux mauvaises nouvelles ; Olivier a la grippe, n’a pas dormi de la nuit, et dehors, il pleut …. Je prends donc les rennes de la journée, en laissant le pauvre Olivier au fond de son lit.

Après un tour rapide sur le lieu de départ pour juger de la situation sur place, une brève hésitation sur le choix de l’itinéraire en fonction de la météo (Piau ou pas ?), une malade en plus (gastro), une autre qui a rendu tout son petit déj 10 min plus tard, décision est prise de nous rendre sur le départ pour le Soume de l’aigle. Allez on se motive, tout va bien se passer !

Nous avions fait deux jours plus tôt cette même randonnée (avec un petit détour par le Pic du lion) avec Olivier, je l’avais bien dans l’oeil, et le choix de l’itinéraire sera celui de la simplicité : on chaussera au pied des voitures, et on va commencer l’initiation par une piste forestière ! Les cinq raquettistes partent avant nous, car le passage par l’étape “On met les peaux” est un peu long à 14 … dont 10 qui ne l’ont jamais fait ! On commence tranquillement par une piste forestière, pour expliquer les bases, laisser glisser les skis, etc …

Nous rejoignons à la dernière cabane les raquettistes, qui ont bien entamé la bouteille de rouge … :) Et après l’explication des conversions, nous attaquons la montée finale, Gwen s’occupant de faire une belle et douce trace pour ne pas fatiguer tout le monde. L’arrivée au sommet se fait dans le brouillard, dans des conditions bien hivernales ! Nous enlevons rapidement les peaux, pour descendre le plus vite possible afin de tenter d’éviter le brouillard.

La descente n’est pas de tout repos. Malgrè le briefing au sommet, l’équipe est surprise de la difficulté de descendre cette pente, à peine une rouge ! Mais neige non travaillée, cuisses qui ont bien chauffé au cours de la montée, ne sont pas pour arranger le style efficace en station ! Finalement tout le monde arrive entier à la cabane pour un pic nique bien mérité ! La journée se termine comme elle avait commencée, doucement par la piste forestière …

A recommencer !

Les photos.

Escalade à Sainte Victoire

Le weekend du 11 novembre (4 jours !!), direction la montagne Sainte Victoire (du coté d’Aix en provence), pour 4 jours de grimpe au soleil !

Partis donc le vendredi soir sous la pluie toulousaine direction le gîte à 15 min du site de grimpe ! Le lendemain on tente de se lever tôt pour profiter un maximum des journées, relativement courtes en cette saison. La première journée se fait sous le soleil, en teeshirt, ce qui fait un bien fou ! Le soir, garbure pour tout le monde !

Le lendemain, encore sous un grand soleil, journée découverte voies de plusieurs longueurs pour Cécile ! Le soir re-garbure pour tout le monde, mais cette fois-ci, accompagnée de sauté de veau !

Lundi 10 Novembre : Le grand beau semble toujours au rendez-vous et aujourd‘hui le groupe se sépare en deux. Un groupe vers la voie dite du « Grand Parcours » (400 mètres dans le 4 / 5 pas ou peu équipé) avec une cordée Lio / Floflo, une cordée Yannou avec Adeline et Jibé et une cordée Yves (un ami guide Beaufortain de Yannou) et son fils Raphaël. Les autres vont se dépenser toute la journée sur les voies du bas de la face.
Pour nous allant au grand parcours, la journée avait commencé un peu plus tôt que d’habitude pour être les premiers au pied de la voie. Manqué…, nous aurons trois cordées devant nous ce qui nous fera perdre au total près de deux heures à attendre que certaines longueurs se libèrent (on en reparlera..). La journée était belle, la voie aussi malgré certaines longueurs qui je l’avoue m’ont un peu surpris voire fait peur. Je me rappellerais longtemps de la longueur en 5b+ ou j’ai failli tomber avec le point posé bien plus bas sur un vieux piton, Ade et Jibé se souviendront de leur vol dans le 5c (brûlures de cordes pour Jibé), Yannou se souviendra qu’il à dû tirer à la dégaine dans du 5c+, Floflo se souviendra de sa sieste sur une vire, Jibé des émanations malodorantes de sa voisine de cordée et on se souviendra tous que l’on est arrivé au sommet à la nuit dans le brouillard et que l’on s’est tapé toute la redescente à la frontale (2h). La prochaine fois, on arrivera les premiers…
(Lionel Basque)

Bref, un chouette weekend !

Les photos

Première neige en Capcir

Je me rends que je n’avais pas pris le temps d’écrire un petit billet sur le weekend que nous avions passé en Capcir, dans le chalet de notre ami, monsieur Olivier Gonzales. Au programme, découverte de sa région préférée, et bon moment entre amis. Mission réussi !

Le samedi, après les chutes de neige de la veille, direction la vallée du Galbe et la porteil d’Orlu. Un super temps, pour une super rando ! Le dimanche, direction l’étang du Laurenti. Pour une ballade sous le Roc Blanc.

Bref, un super weekend et de beaux souvenirs en photo !



Orient’Raid 2008 au Lac du Salagou

Ce week-end avait lieu la seconde édition de l’Orient’Raid au Lac du Salagou. C’était une première pour moi, et pour beaucoup d’entre nous ! Nous nous sommes pas mal entraînés pour ce rendez-vous (pris en juin), chacun en fonction de nos niveaux ! Il parait même que certains ont appris à changer une chambre à air le jour même …

Par équipe de deux, et sur des parcours différents (féminin 33km, débutant 47km et élite 85km), nous nous sommes tous élancés entre 8h et 10h du matin, ce dimanche. Au programme, VTT, course d’orientation, canoé et même canyon et rappel pour les élites !

Concernant notre équipe (engagée sur le parcours débutant), Thom et moi commencions par 5km de course à pied (balisé). Aussitôt dit, aussitôt fait, je pense que l’on rentre sur le parc VTT en troisième position ! C’est à partir de là que les choses se corsent un petit peu … En effet après une première montée, un soleil dès la première descente, arrive le temps de la crevaison. Facile ! On a 3 chambres à air … Donc, ni vu ni connu, on change la chambre de ma roue avant. Nous continuons à travers vigne et garrigues quelques temps et avant une longue montée (sur la route, les orgas n’ayant pas réussi à avoir le droit de traverser certains terrains), nous décidons raisonnablement de changer la chambre à air de la roue avant de Tom. Nous commençons à accuser d’un sérieux retard sur la tête de la course, mais restons quand même dans le match ! Nous attaquons donc cette longue montée, sereins et confiants : on a crevé 2 fois, il ne peut plus rien nous arriver ! Hum … Je sens ma roue arrière légèrement sous gonflée …  Tant pis, nous avons perdu assez de temps ! Je continuerais avec cette roue sous gonflée ! Sauf, que, dans la descente cela semble moins évident, une roue sous gonflée ayant un poil moins d’adhérence quand même … Je décide donc de regonfler, avant d’attaquer une autre côte … Et je passerais ainsi quelques kilomètres à m’arrêter sur le bord de la route pour regonfler, rattraper tout le monde sur quelques centaines de mètres pour regonfler , et ainsi de suite … Nous rattaquons ensuite les chemins et après quelques mètres dans les cailloux avec une roue arrière à plat, nous décidons d’utiliser la dernière chambre à air. Hop hop, changement de chambre (Tom commence à gérer, tel un mécanicien de F1 sur le stand Ferrari), et nous voilà repartis, un peu dépités pour tout dire …  Et quelques centaines de mètres plus loin, pfffffffffff, la même roue, complètement à plat cette fois-ci … Plus de chambre, on répare à l’ancienne, et on trouve les deux épines dans la roue … Bon à ce moment là, pour tout vous dire, c’est un peu la loose au sein de l’équipe … On tente quand même de se remotiver, et on essaye tant bien que mal de ne pas finir hors délais pour le canoë … Ce qui ne sera pas possible, car on arrive avec une demie heure de retard sur l’heure limite.

Après un petit ravitaillement, nous partons donc pour la Course d’Orientation, une découverte pour moi, une formalité pour Tom. Cela se passe plutôt bien, et nous arrivons 1h15, plus tard, pour une paella bien méritée !

Félicitations aux participants du raid élite, qui sont arrivés 11h30 après le départ quand même … Et évidemment, félicitations aux vainqueurs du raid féminins, Isa et Gwen !

Les photos.

Mon Nikon d80

nikon-d80

Nikon d80

Après 5 années de bons et loyaux services de mon bridge Olympus C-4040, j’ai décidé de passer sur un autre type d’appareil photo, un reflex. Et j’ai choisi Nikon, plus précisément un d80. Ce weekend (à Sainte Maxime), fut une bonne occasion pour commencer à jouer avec, et je dois dire que j’en suis plutot content !

Et donc j’inaugure une nouvelle partie, mon best of ! N’hésitez pas à me laisser des commentaires sur ce qui ne va pas dans mes photos !

Lac de Barroude et Pic de Port Vieux (2723 m)

Le weekend du 15 août (oui, je suis en retard sur mon blog …), nous sommes parti, Cécile, Jennifer, Cédric, Matthieu et moi, direction le refuge de Barroude depuis Piau Engaly. Nous avions déponsé la voiture du coté d’Aragnouet, prévoyant de faire la descente par la vallée de la Géla.

La montée se fait tranquilement, au rythme des averses que nous recontrons et des vaches que nous croisons évitons. Nous arrivons en fin d’après midi dans le très charmant refuge de Barroude, où il n’y a quasiment personne ! Nous passons une soirée fort agréable, et partons le lendemain et direction du pic de Port Vieux (2723m tout de même, le plus haut sommet pour certain!), dans un paysage lunaire. Nous tentons de pas nous perdre avec le brouillard qui approche et descendons rapidement vers le beau temps et la verdure de la vallée …
Un excellent weekend avec des amis, et de la montagne !

Les photos.

La bretagne du sud en vélo

Les vélos à la pointe de la Torche

Les vélos à la pointe de la Torche

Cela faisait longtemps que je n’avais rien posté sur ce blog, et pour cause, j’étais en vacances ! Mais en vacances où me direz-vous ? En Bretagne, du sud plus précisément. Et comment ? En vélo ! Et oui, une première pour nous, nous avons parcouru un bout de la bretagne (de Quimper à Vannes, en passant par la pointe du Raz et celle de la Torche), en vélo pendant 10 jours.

Je conseille à tout le monde ce type de vacances qui permet de découvrir tranquilement une région. Evidemment, on ne peut voir autant de choses que lors d’un voyage en voiture, mais j’ai eu le sentiment de plus profiter de chaque instant !

Une réussite donc cette première, et qui donne envie d’en faire d’autre, plus longues et plus loin … La route de la soie, du coté du Karakorum par exemple …

Les photos.

Col du Tourmalet : ca c’est fait !

Col du Tourmalet

Col du Tourmalet

Ce samedi 26 juillet était une grand première pour moi : la réalisation de mon premier col en vélo, le col du Tourmalet ! Départ à 6h de Toulouse, pour une arrivée aux alentours de 8h à Bagnères-de-Bigorre. Le temps est absolument mauvais (brouillard, vent, pluie) mais nous ne sommes pas la pour plaisanter : nous décidons de partir quand même !

Et c’est parti… Nous arrivons rapidement à Sainte-Marie-de-Campan, village départ du col du Tourmalet. Et la, les choses sérieuses commencent … Nous nous séparons rapidement, chacun avancant à son rythme. Dans le brouillard jusqu’a La Mongie, les deux kilomètres avant le village sont pas évident : austères (sous les paravalanches) et pentu (un kilomètre à 10% de moyenne !). Puis cela commence à devenir sympa : le temps se lève et la montagne se découvre ! Il ne reste plus que 3km pour arriver au sommet… Impatient d’y arriver ! Les sensations au sommet sont excellentes : heureux d’y arriver, content de la vue qui sert de récompense !

La descente sera plaisante, quoiqu’un peu humide, mais en tout cas plus reposante ! Encore une belle journée ca …

Le profil du col.

Les photos d’Antoine.

Mont Perdu par le refuge de Tuquerouye

En haut du Mont PerduEnfin nous l’avons fait ! Depuis le temps qu’il est sans cesse repoussé … Pour cause de mauvais temps, d’incompatibilité, … En tout cas, le choix de la voie à emprunter pour gravir le troisième sommet de la chaine pyrénéennes fait l’unanimité : ce sera par Tuquerouye, comme Raymond de Carbonnière (une grande figure du pyrénéisme) l’a découvert. Et tant pis si c’est plus long que par Goriz (le coté espagnol), c’est authentiquement pyrénéiste !

Départ donc du lac des gloriettes de vendredi vers 16h. Le chemin vers le fond du cirque est relativement long et plat. Les 1000m de dénivelé se feront donc sur la fin. La route est assez évidente, et même si nous prenons une complication par les éboulis au lieu d’un chemin bien large (va savoir pourquoi !). Nous arrivons rapidement au couloir de Tuquerouye. Le fameux ! Nous savons que nous attend la-haut ce fameux refuge … On chausse les crampons et vers 19h30 nous y sommes. La vue est saisissante sur la face nord du Mont Perdu !

Une cordée espagnole (composée de 4 hommes et 3 femmes, ou 4 femmes, ou on sait pas en fait …) est déjà présente au refuge. Il nous reste donc de la place ! Nous mangeons rapidement un bout et préparons les affaires pour demain. La cordée espagnole annonce un levé à 3h pour un départ à 4h ! Trop tôt pour nous. Nous choisissons de nous lever quand ils partiront. Donc un départ vers 5h.

La nuit est courte, car l’excitation du lendemain se fait sentir. Je dois pour ma part avoir dormi 4h … Le levé se fait donc plutôt bien et le départ est donné à 5h. Nous apercevons la cordée espagnol (où seul les hommes sont finalement partis) dans la cheminé la plus à gauche. Après un arrêt remplissage des gourdes au lac glacé (où finalement l’eau s’avère moins bonne qu’a la petite cascade de la cheminé du milieu), nous arrivons rapidement en bas de la cheminé du milieu que nous choisissons de franchir. Le rocher est mouillé mais plutôt bon, et nous franchissons l’obstacle sans difficulté majeur. Nous arrivons quelque temps après au col du Cylindre d’ou nous commençons à voir beaucoup de monde qui vient de Goriz (versant espagnol). Les cordées s’enchaînent ! La montée finale est raide, et la fringale se fait sentir …

Nous arrivons en haut, la vue est splendide, le canyon d’Ordesa fait toujours autant envie, et les pyrénées (du Vignemal à l’Aneto) sont à notre portée du vue ! Belle récompense …

La descente jusqu’au lac de gloriettes se fait sans encombre, avec un petit rappel dans la cheminée ! Belles journées ca !

Mes photos. Les photos d’antoine.

Escalade à Auzat et Pic Picot

Grâce à l’organisation sans faille de Gonzo et Cécile, encore un super weekend ! Le samedi escalade à l’ombre sur le granit Auzat, puis direction Soulcem pour une soirée et bivouac humide (tout près d’une rivière). Le lendemain levé 5h00 pour Zied, Gonzo et moi, avec en vu le Pic Picot depuis le barrage de Soulcem (le topo ici). Rando très sympa (quoiqu’un peu raide), se balladant de lac en lac, avec l’omniprésence du Pic Rouge de Bassies. Et puis être à 9h00 au sommet à un dimanche avec une tranche de saucisson, ca n’a pas de prix !